Banon : l’opérateur vous drague
Venez rencontrer l’opérateur derrière les projets photovoltaÏques malvenus de Banon, pour le mettre face à ses responsabilités.
Les Amis de la Montagne de Lure
Venez rencontrer l’opérateur derrière les projets photovoltaÏques malvenus de Banon, pour le mettre face à ses responsabilités.
Quelques articles glanés dans les médias qui évoquaient Amilure en 2021 sont réunis dans cette page de revue de presse.
Nous avons pris connaissance des intentions d’évolution du réseau électrique dans notre région pour intégrer le développement des centrales EnR, et nous avons fait part de nos critiques dans le cadre de la consultation en rapport. Nous publions ici notre contribution.
Le Ministère de la Transition écologique a ouvert une consultation sur le « Projet de décret relatif à la nomenclature de l’artificialisation des sols », dans le but avoué de rendre le foncier (et la mer) plus accessible aux projets industriels d’EnR. Nous publions ici la contribution d’Amilure à cette consultation.
Un projet de panneaux photovoltaïques est en cours d’élaboration au Revest-Saint-Martin. La MRAe a donné son avis, dont nous rendons compte.
Durant la journée bien organisée dans la forêt de Seygne, dimanche 20 février par LPO, les très nombreux visiteurs ont pu constater que l’entreprise responsable du massacre de la voie romaine était repassée pour « nettoyer » les abords et faire disparaître les gravats et branches abandonnés.
Le point sur la centrale photovoltaïque qu’envisage la commune d’Aubignosc au lieu-dit Malaga, que nous combattons.
Pour enfouir une tranchée de raccordement d’une centrale photovoltaïque au poste source de Limans, Enedis a détruit une voie romaine et mutilé la forêt de Seygne. Manifestation sur place dimanche 20 février, dans le cadre de la journée mondiale des zones humides avec LPO.
Amilure donne son point de vue sur les assises de la forêt française, qui viennent de se terminer.
Nous relayons une invitation du collectif Elzeard Lure-en-Résistance, dimanche 30 janvier à 14 h sur le site du projet Plan de Banon.
Le journal Libération a publié un article intéressant sur les stratégies cachées derrière les intentions vertueuses de l’agrivoltaïsme. La Chambre d’agriculture 04 s’exprime aussi.
Amilure a contribué à l’enquête d’utilité publique concernant le projet de centrale photovoltaïque au « Défends du Bon Péou », sur les Omergues.
La justification de l’emplacement du projet de Plan de Banon repose sur l’existence d’un ancien projet de silo militaire non finalisé, constituant un site anthropisé, ce qui correspond à l’un des critères de la doctrine départementale pour le choix des implantations photovoltaïques. Mais la part anthropisée ne représente que 2,8 ha sur les 14,5 prévus, et ne sera d’ailleurs pas entièrement utilisée.
La Cour d’appel de Toulouse condamne les sociétés gestionnaires des éoliennes à indemniser les victimes pour l’ensemble des préjudices subis : souffrances endurées, perte de valeur de leur bien immobilier et préjudice moral.
Une semaine après la publication du rapport de RTE sur le parc électrique français à l’horizon 2050 (voir notre article[…]
La cause éolienne souffre dans l’opinion. Les vents portants semblent moins propices. Serait-ce pour de bonnes raisons ?
RTE, gestionnaire du Réseau de transport français, a récemment publié les conclusions d’une étude approfondie sur la faisabilité des différents scénarios envisagés pour atteindre les objectifs de décarbonation fixés par l’Etat : « Futurs Énergétiques 2050 – principaux résultats ». C’est clair, rationnel… et sans équivoque : le combat pour la défense de notre environnement va sérieusement se compliquer.
Le bilan carbone des panneaux photovoltaïques ne s’arrête pas aux frontières de la France… Pour les panneaux photovoltaïques, le calcul doit être global : celui de leur fabrication est dramatique.
Le maquis des opposants aux EnR industrielles s’organise et fait circuler des recettes de combat. A lire absolument !
La MRAe d’Occitanie (Mission Régionale d’Autorité Environnementale) vient de rendre son avis suite à l’étude d’impact environnementale de l’industriel AKUO qui projette d’installer 74 hectares de panneaux photovoltaïques sur des terres agricoles et naturelles du Causse-Comtal près de Rodez.