Amilure

Les amis de la montagne de Lure

Year: 2024

Revue de presse juridique

A la mi 2024, notre couverture média est déjà très riche suite à notre victoire en appel contre Boralex et la Préfecture.

Mallefougasse : lettre à la Sous-Préfète

Le projet Hibiscus de Mallefougasse passe bientôt au guichet unique. Nous combattons ce projet et soutenons la population qui tente de l’empêcher.

Cruis : après la bataille

Nous avons remporté l’appel contre le jugement qui maintenait la dérogation espèces protégées autorisant Boralex à défricher. Que fait-on de cette décision ?

Cruis : la justice dit le droit

La justice a donné raison à Amilure pour l’annulation du jugement qui ne reconnaissait pas l’illégalité de la dérogation pour espèces protégées.

Cruis : Boralex devant la justice

Vendredi 17 mai à la Cour administrative d’appel de Marseille, le rapporteur public a donné raison à Amilure contre Boralex.

Cruis : l’heure de vérité

Notre recours en appel contre la société Boralex et la Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence va enfin être jugé ce vendredi 17 mai.

Nouvelle charte pour le PNR du Luberon : enquête publique

Participez à l’enquête publique lancée par le Parc naturel régional du Luberon pour le renouvellement de sa charte, et prenez connaissance de la contribution d’Amilure.

Projet Hibiscus à Mallefougasse : rejet de la population et de la mairie

Le projet agrivoltaïque de H2air à Mallefougasse suscite une levée de boucliers des habitants, soutenus par leur mairie.

Accélération : les communes se suivent et ne se ressemblent pas

Chaque commune du territoire interprète à sa sauce l’impératif de consulter la population, prescrit par la loi d’accélération. Petit tour d’horizon.

Chauvinisme et bien commun

Manifestations nombrilo-chauvines dans certains villages des alentours, où la notion de bien commun est masquée par une pulsion de souveraineté indue.

La justice des uns n’est pas la justice des autres

Amilure a fait circuler un communiqué pour corriger des affirmations fallacieuses du maire de Forcalquier dans sa lettre au ministère de la Justice.

Scroll to top