Amilure

Les amis de la montagne de Lure

En décembre dernier, le journal Libération a publié un article assez fouillé sur les vertus et les pièges du déploiement dit « agrivoltaïque » : cette idée d’utiliser les terres et bâtiments dédiés à l’agriculture à des fins de production d’énergie. Les opérateurs qui la défendent prétendent que la démarche respecte totalement la vocation agricole des ressources utilisées, et même qu’elle les pérennise.

Nous avons nous-mêmes développé la question dans cet article.

L’article de Libé, opportunément intitulé « Agrivoltaïsme : attention à ne pas tomber dans le panneau », fait sommairement le tour de la question. Il a le mérite de prendre en compte la position des agriculteurs qui sont sincèrement impliqués dans cette logique, qui les aide à consolider une économie familiale souvent précaire. Mais il évoque aussi les dérives et les mesures qui pourraient les éviter.

Parallèlement, et tout récemment, la Chambre d’agriculture des Alpes-de-Haute-Provence a aussi publié un dossier sur la question. On y affiche la détermination de la chambre pour la conservation des vocations agricoles, mais aussi la publicité pour les hangars photovoltaïques… Conflit d’intérêt ?

Le chant des sirènes agrivoltaïques

Un commentaire sur « Le chant des sirènes agrivoltaïques »

  1. Le photovoltaïque est quand même moins pire que l’éolien, facilement démontable et recyclable, de plus cela reste au sol (ou presque) sans infrasons ni nuisance visuelle. Si nous voulons la décarbonation, il va falloir choisir entre la peste et le choléra, mais aprés avoir fait de “rélles” études scientifiques, complètes, des tenants et aboutissants….

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